Nom : Daliar
Prénom : Hurao
Age : A peu près 25 ans
Etat civil : a une maîtresse officielle
Camps: Karos
Métier : conseiller principal de Karos
Race : Humain
Adresse: Les plus riches quartiers. Il aime le luxe et profite de sa position pour s’enrichir et détourner les fonds.
Père : Joya Daliar (mort)
Mère : Ploline Daliar (morte)
Frères et soeurs : 5 frères et soeurs dont un seul survivant actuel : Jolyna qui a une trentaine d'années. Il n'a plus aucuns contacts avec elle.
Autres membres : Il n'a plus de contact dans sa famille.
Animal de compagnie : Il possède 3 perruches d’Ilaanie, 5 Huuläs de Flavin (sorte de chevaux ailés, mais mesurant entre 10 et 20 cm et ayant la particuliarité de changer de couleur selon leurs humeurs : rouges quand il sont content, bleu quand ils ont chaud, noir quand ils ont froid etc....), ainsi que d’autres animaux (en faites, vu qu’il s’en contrefiche comme l’an quarante, je ne pense pas que ces animaux soient considéré comme de vrais animaux de compagnie )
Armes : Très fort à l’épée, il quitte jamais la sienne, mais il se sert beaucoup de poison pour tuer ces pseudo ennemis (il est très paranoïaque).
Relations particulières : Karos est presque un père pour lui, c'est son idole, il serait pret à tout sacrifier pour lui.
Alia, sa maîtresse dont il est pour l'instant amoureux.
Il reste très populaire auprès des partisans de Karos, surtout chez les femmes...
Description physique : Hurao est très soigneux de son apparence. Il possède de beaux cheveux foncés qu’il porte très longs, éventuellement attachés pour ne pas le gêner. Son visage est fin avec des yeux noirs qui peuvent redoutables, mais aussi attirant. Sa beauté est un peu entachée par une grande cicatrice qui lui barre le visage du menton jusqu’à son œil droit (voir histoire) qui refuse de disparaître avec le temps. Son corps est musclé grâce à un entraînement quotidien et mit en valeur grâce à des tuniques coûteuses. A la base, il est d'une nature assez faible : il n'est pas très grand et si il n'était pas entraîné il resterait maigrelet.
Description morale : Si physiquement (malgré sa cicatrice) il peut passer pour quelqu'un de gentil, c’est loin d’être le cas en réalité. Il est d’un tempérament assez colérique, du genre à s’emporter très facilement, et rancunier. Il aime les belles femmes, les beaux habits, l’or et les choses précieuses. La séduction est l'un de ses sports favoris. Depuis qu’il est à ce poste de conseiller personnel de Karos, il a développé une paranoïa excessive : il ne quitte jamais son épée (comme je l’ai dit plus haut) et se livre de temps en temps à des crises de colères (il ne vaut mieux ne pas être sur son chemin à ce moment). De plus avec le temps sa fierté s'est développée, faisant de lui quelqu'un de très susceptible à n'importe quelle remarque mal placée.
Histoire : Tout petit, il a vécut dans les quartiers assez moyens, presque pauvres. Sa mère est morte quand il avait à peu près 5 ans, en laissant une fratrie de 6 enfants, dont il était le plus jeune. C’est à ce moment que le père de Hurao, Joya, un pauvre paysan, plongea dans l’alcool en dilapident tout les pauvres sous qu’il parvenait tant bien que de mal à gagner. Quand il rentrait, le soir, il se mettait à hurler, frapper, bref à rendre la vie impossible à ses enfants. Hurao avait une sœur aînée, Ayan, belle et douce avec lui, qu’il adorait. Alors que son père ne remmenait plus d’argent, Ayan allait travailler dans quelques boutiques où elle parvenait à se faire embaucher pour essayer de manger. Bref, Hurao idolâtrait complètement sa sœur pour son courage, sa beauté (son mauvais caractère également, mais ça c’est autre chose).
Mais pendant un certain hiver, alors qu’il avait 9 ans, certaines épidémies de maladie couraient. Un des frères de Hurao choppa un virus, puis toute la famille y passa. Ce n’était pas une maladie mortelle, mais plus le froid, la faim, la fatigue, fit que trois des enfants moururent cet hiver-là. Ayan qui avait été également frappé par cette maladie, ne pouvait plus travailler. Un jour, alors qu’il ne restait plus aucunes réserves de nourritures, Joya rentra et d’une humeur particulièrement colérique, se mit à battre sa pauvre fille aînée. Celle-ci, affaiblie, ne pu se défendre. Elle tomba, morte.
Hurao fut pris à cet instant d’une folie meurtrière. Il n’avait que 9 ans, mais se rua sur son père en ayant une seule pensée : « tuer ». Une bataille endiablée (peut-on dire ça pour une bataille ?) suivit. C’est à ce moment que le jeune garçon dû sa cicatrice. Elle lui fut faite par son père au cours de cette bataille. Douloureux souvenir d’un premier meurtre. La seule survivante de la fraterie avec lui était sa soeur Jolyna. Elle assista à la scène et bien que plus grande que le garçon de cinq années, elle prit peur et dégartit. Il ne la vit plus jamais.
Bref, je vous passe les détails sanglants, la réaction du fils quand il comprend ce qu’il vient de faire, pour en venir à, bah ce qu’il a fait après.
Donc, il s’enfuie de chez lui et passa une année entière à voler et vivre sous les ponts. Il continuait à voler, à voler, sale, crasseux pour survivre. Il devint très agile à ce jeu là.
Puis vint l’année de ces 11 ans. Ce n’était qu’un gamin, on le surprit à voler un riche bourgeois, de manière particulièrement agile. On l’amena à Karos qui songea d’abord à le jeter au cachot pour le restant de ses jours. Puis il réfléchit. Cet enfant était particulièrement habile et discret, des dons qui ne sont pas donnés à tout le monde. Sa décision était prise. Il allait élever ce gamin.
Le reste de son enfance, son adolescence fût bien meilleure que comme elle avait commencé. Karos se montrait impatient et exigeant, mais Hurao se plia à sa volonté et devient un fervent pratiquant de sa religion. Puis, arrivé à la fin de l’apprentissage dont Karos en personne était le maître (c'est-à-dire vers ses 19 ans), il commença à régler certaines affaires de la Cité, tel que gérer le réseau d’espionnage, d’assassinats et autres gaietés du genre. Son métier ne le gêne guère, il est dévoué corps et âme à son maître et en plus il en profite pour vivre dans le luxe, les jolies femmes, l’argent. Il tombait amoureux tout les jours (ou presque).
Son mode de vie n’a pas changé. Il est désormais amoureux d’une jeune prêtresse, Alia (il a pas eu le choix, elle s’est jetée sur lui :P) et continut à mener une lutte féroce contre les ennemis de son bienfaiteur…
Quel âge j'ai : non mais ces questions personelles ! Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat xD J'ai 15 ans.
Comment j'ai débarqué ici : Grâce à Tin
Pourquoi j'ai voulu m'inscrire : Parce que l'univers de la cité est une très bonne idée. Et puis, j'avais bien envie de jouer un vrai méchant. Avec Hurao c'est perfect (même si c'est vrai qu'il est un peu caricatural, je m'amuse !)
Personnage évoqué : La soeur Jolyna dont on ne sait pas ce qu'elle est devenue...